Espaces vides

« Il y a des non-dits et des absences dans la narration. Je vide l’image, je la casse, la sépare ou la raccroche et fais ainsi une grande place au spectateur dans l’image et hors d’elle pour qu’il y pénètre, car si tout a déjà été raconté, vu, lu ou entendu alors le seul intérêt réel d’une narration, la seule manière de se rendre l’histoire personnelle et marquante est de se l’approprier au maximum. Je baisse alors les enjeux dramatiques et amplifie les espaces vides. Les photos se répondent, les objets sont peut-être des indices, les gens des personnages inconnus ou même absents, peu importe, ce sont juste des points de départ, des accroches qui révèlent nos réflexes de spectateur et notre besoin insatiable de récits. »

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